Posté le 30 juillet 2010 dans Evénements

L’équipe rédactionnelle de la revue d’actualité part en vacances ! Rendez-vous dans 3 semaines pour faire le plein de nouvelles actualités sur l’e-mail marketing : optimisation de campagnes, création de messages, délivrabilité, déontologie et législation, multicanal, chiffres clés, gestion des contacts, etc.

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Un très bon été à tous !
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Sur les dernières années, nous avons tous constaté des baisses de performances globales en termes d’ouvertures et de clics sur les campagnes d’e-mailing. Prouvé par l’expérience de chacun mais aussi par les diverses études réalisées sur le sujet, l’e-mail marketing est en effet soumis à diverses formes de pression du marché dont :

- l’encombrement des boîtes de réception
- l’utilisation croissante d’appareils mobiles couplée à l’habitude de désactiver l’affichage des images dans les clients de messagerie (empêchant ainsi de comptabiliser les statistiques d’ouverture)
- l’usure/la fatigue globale des listes de contacts liée aux mauvaises habitudes d’envois massifs de courriels non ciblés
- les mesures prises par les FAI avec le durcissement des filtres anti-spam, la désactivation automatique des liens pour certains, la mise à disposition dans les webmails de moyens de contrôle plus poussés pour l’internaute (plaintes, systèmes de filtrage, etc.).
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Afin d’améliorer les performances de campagnes, les annonceurs n’ont plus le choix : il s’agit de développer la segmentation et la personnalisation de manière pertinente, d’être prudent quant à la constitution de sa base de données et à la collecte d’adresses e-mails, de prendre soin de son fichier de contacts (mise à jour, nettoyage, etc.), et plus globalement, de voir l’e-mailing avant tout comme un outil de fidélisation.
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A noter également qu’en termes de délais d’ouverture et de clics, c’est principalement dans les 72h suivant l’envoi de l’e-mail que se passent environ 90% des actions liées au message.
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le site eMarketer (26/07/2010)
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La location de fichiers de contacts e-mails est toujours un sujet complexe à aborder. En effet, chacun des partis, partisan ou détracteur, a de solides arguments pour défendre son point de vue sur la location et l’achat de fichiers. Alors, entre « N’achetez jamais d’adresses e-mails » et « L’achat d’adresses fonctionne lorsque le fichier est bien fait et bien géré », je présente davantage les choses ainsi : « L’achat d’adresses e-mails est assimilé à des pratiques de spammeur ». Alors, comment souhaitez-vous être perçu ?

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Attention, on entend souvent parler les annonceurs d’achat alors qu’il s’agit en réalité de location d’adresses e-mails, ce qui est une approche littéralement différente de l’e-mail marketing et bien plus déontologique et respectueuse. Mais afin de clarifier les pratiques de location de fichiers, voici 8 conseils de choses à faire et à ne pas faire lorsque vous louez (je dis bien louer !) ou souhaitez mettre en location des adresses e-mails :
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1er cas de figure : Vous êtes un annonceur et vous avez loué un fichier de contacts
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Conseil n°1 : Dîtes avec les bons mots ce que vous souhaitez
  • Ne pas faire : Acheter une liste d’adresses e-mails ou confondre achat et location (pas mise à jour, pas de nettoyage du fichier, présence d’éventuels spam traps, contacts soumis à une très forte pression marketing, etc.)
  • Faire : Louer un fichier de contacts mis à jour régulièrement bénéficiant d’une bonne gestion (mise à jour régulière, dédoublonnage, retrait des NPAI et traitement des bounces)
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Conseil n°2 : Cibler votre campagne d’e-mail marketing
  • Ne pas faire : Louer un fichier de contacts seulement pour élargir son audience
  • Faire : Cibler le public concerné par votre message et venant répondre à votre objectif de campagne et trouver le fichier approprié et correctement qualifié. Préférez un petit fichier qualifié qu’un grand fourre-tout !
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Conseil n°3 : Vous faire accompagner
  • Ne pas faire : Laisser votre loueur de fichiers guider vos campagnes et augmenter la pression portée sur les contacts loués.
  • Faire : Vous faire accompagner par un routeur professionnel lors de l’envoi de messages sur des fichiers loués afin d’avoir une analyse objective et un retour précis sur la qualité de fichiers loués.
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Conseil n°4 : Tirer parti de votre investissement
  • Ne pas faire : Perdre son temps (et donc de l’argent) en parlant aux contacts loués comme à des membres de votre programme d’e-mail marketing ordinaire. Ces individus ne vous connaissent pas !
  • Faire : Envoyer un message fortement engageant avec un puissant appel à l’action incitant à s’inscrire à votre programme d’e-mailing traditionnel par exemple. N’oubliez pas dans ce cas d’expliquer clairement les bénéfices de votre communication électronique. Dans tous les cas, l’objectif est de transformer vos contacts loués en contacts opt-in et engagés auprès de votre marque !
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2ème cas de figure : Vous êtes propriétaire d’une liste de contacts
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Conseil n°1 : A qui louer ?
  • Ne pas faire : Louez à n’importe qui ! Les messages envoyés par votre client devront également intéresser vos contacts.
  • Faire : Fixer en amont votre calendrier pour l’utilisation de votre fichier par un organisme tiers : quelle récence des contacts ? Quelle fréquence d’envoi ?
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Conseil n°2 : Comprendre les membres de votre base de données
  • Ne pas faire : supposer que tout va plaire aux abonnés
  • Faire : pensez aux contenus que vos clients vont envoyés à vos contacts, à leur pertinence et adéquation avec les attentes des internautes. Trouvez des communications qui auront une réelles valeur ajoutée pour vos abonnés et restez dans un état d’esprit gagnant-gagnant par lequel tous les partis seront contentés.
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Conseil n°3 : Ayez le contrôle sur vos données
  • Ne pas faire : Fournir une liste de contacts intégrale à un tiers pour envoi, au risque de le voir se l’attribuer intégralement.
  • Faire : Gérer les actions de votre client sur la liste de contacts : assurez-vous du sérieux de la marque, de l’orientation de ses communications et de leur adéquation avec votre politique déontologique et bien sûr les attentes de vos contacts. Passez par les services d’un routeur professionnel porteur du titre « Tiers de confiance ». Le détail des adresses e-mails ne sera pas visible par l’annonceur qui sera cadré dans ses pratiques.
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Conseil n°4 : Toujours donner le choix aux abonnés
  • Ne pas faire : Supposer que tous vos contacts seront intéressés par les offres de vos « partenaires »
  • Faire : Toujours maintenir une distinction dans votre base de données entre vos contacts opt-in, propres à votre organisme (et qui ne souhaite pas recevoir vos offres partenaires) et ceux qui sont ouverts à la location (et ont explicitement accepté de recevoir les offres partenaires).
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Il existe encore certainement d’autres conseils très pertinents sur la location de fichiers de contacts. Votre avis nous intéresse alors n’hésitez pas à compléter cette liste !
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le blog Emailkarma (26/07/2010)
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Les campagnes d’e-mailing obtiennent généralement des taux d’ouverture intéressants lorsque les e-mails sont personnalisés, mais également lorsqu’ils sont perçus comme pertinents par les abonnés. Cela passe essentiellement par l’objet. Cette ligne d’une moyenne de 50 caractères est tout ce que vous possédez pour attirer l’attention du lecteur et pour l’inciter à l’ouverture du message sans lui donner envie de cliquer sur le bouton « ceci est du spam ». Voici 5 idées à prendre en considération pour éviter le gaspillage de la ligne d’objet et assurer en partie la réussite de votre campagne d’e-mailing.

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Astuce n°1: lisez le journal. Si vous voulez développer des objets efficaces, prenez votre journal local. Les titres et en-têtes fournissent d’excellents exemples sur la façon de mettre en évidence un point important de manière concise. Un bon titre, et, par extension, une bonne ligne d’objet, se doit d’être court et suffisamment intriguant pour inciter le lecteur à lire l’intégralité de l’article. Lorsque cela est possible, la ligne d’objet devra indiquer clairement ce que vos lecteurs peuvent attendre de votre e-mail (avantages, action attendue, etc.).
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Astuce n°2: N’oubliez pas votre objectif. C’est lui qui oriente l’ensemble de vos contenus dont l’objet. Ce dernier devrait idéalement être le reflet de votre appel à l’action. Vous doutez ? Testez alors quelques objets différents sur un échantillon de votre base de contacts et analysez l’impact de chacun d’entre eux sur le taux d’ouverture et sur le taux de clic obtenu par l’appel à l’action principal. Généralisez ensuite la plus efficace à l’ensemble de votre segment d’envoi.
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Astuce n°3: Rappelez-vous qui vous êtes (expéditeur). Une bonne ligne d’objet incite donc à l’ouverture. Mais son efficacité peut être rapidement gâchée si le destinataire ne sait pas de qui provient ce message. Il n’est pas nécessaire d’intégrer cet élément dans votre objet. Ne gaspillez pas de l’espace inutilement et mettez plutôt à profit le champ expéditeur (from). Ceci est essentiel dés les premiers envois de messages et gage du sérieux et de la crédibilité de l’entreprise. Cela permet également de créer des habitudes et de développer une certaine familiarité qui facilitera la reconnaissance du prochain e-mail qui aboutira dans la boîte de réception du contact.
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Astuce n°4: Allez rapidement à l’essentiel. Comme mentionné précédemment, vous bénéficiez de peu de caractères pour développer un objet qui ne passe pas inaperçu. Et pour cela, vous n’avez que 2 secondes pour convaincre votre contact d’ouvrir et lire votre message. Attention toujours à la longueur et assurez-vous du bon rendu avec l’envoi d’un test de vérification au préalable.
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Astuce n°5: Faîtes-en une affaire personnelle ! Dans de nombreux cas, les lignes d’objet peuvent être personnalisées en fonction des achats passés ou des visites sur le site Internet. Toutefois, si votre base de données client est correctement mise à jour, vous pouvez tout simplement essayer de personnaliser vos messages avec un nom tout d’abord, qui peut s’avérer être encore plus convaincant. Veillez à utiliser des majuscules (préférez « Alice » plutôt que « alice »). N’oubliez pas également d’inclure dans votre e-mail un lien vers une page de modification de profil où les abonnés pourront mettre à jour leurs données personnelles et corriger les éventuelles erreurs d’appellation. Rien de pire que de se faire appeler Paul au lieu de Sophie, non ?
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur MediaPost (26/07/2010)
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L’intérêt des webmarketeurs pour le Trigger Marketing est de plus en plus fort et les posts sur le sujet se démultiplient. Mais aujourd’hui, c’est une belle synthèse des apports du Trigger Marketing que je vous relaie avec ce billet de Matthieu Travan, responsable marketing d’une agence. Selon lui, « le trigger marketing est pour moi la dernière génération de “marketing direct”. La discipline représente “l’hypra-personnalisation automatisée”, avec une adéquation pertinente entre le message et les attentes/situations d’achat d’un prospect/client ».

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Des définitions aux modes d’applications concrètes, nous découvrons :
- quelles sont les occasions de mises en œuvre du Trigger Marketing
- comment utiliser le Trigger Marketing pour gérer la relation client
- comment l’adapter aux relations B2B
- les avantages du couplage Trigger Marketing / E-mailing
- l’intégration du Trigger Marketing au système d’information intégré sur la base de scénarios pour une meilleure gestion de la base de données
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Cet article propose également des exemples réels de campagnes de Trigger :
- annonce de bienvenue
- relance sur paniers abandonnés
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Enfin, un zoom est effectué sur les points d’attention, limites et challenges de cette stratégie :
- Le Trigger Marketing n’est pas un canal de prospection.
- Elle nécessite une parfaite maîtrise des scénarios et une excellente connaissance des attentes des clients.
- L’intégration de ce canal dans un système d’information globalisé.
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Cliquez ici pour retrouvez ce post sur le blog de Matthieu Tranvan (23/07/2010)
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Vous avez certainement déjà fait la promotion de votre page fan Facebook et de votre compte Twitter auprès de vos contacts mais vous n’avez peut-être pas encore développé les fonctionnalités de partage de contenu dans vos e-mails. Vous pourriez pourtant être surpris des résultats et seuls quelques tests simples à mettre en œuvre vous le démontreraient.

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Pour débuter en douceur et selon l’objectif de votre e-mailing (vente, relais d’articles, sortie d’étude, etc.), testez un partage sur le ou les éléments principaux de votre e-mails qui peuvent avoir un effet viral. Évitez cependant le partage intégral de votre message (peu d’intérêt si différents sujets y sont abordés) et privilégiez le partage d’un lien spécifique (un article, une offre promotionnelle, etc.). Voici ci-dessous les codes à insérer dans votre e-mail pour le partage sur Facebook et Twitter (après avoir compléter les URLs).
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Le code de partage Facebook (peut être également trouvé et personnalisé ici : http://www.facebook.com/share_partners.php/)
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Afin d’encoder votre lien, voici un exemple d’outil : http://meyerweb.com/eric/tools/dencoder/
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Le code de partage Twitter

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Twitter nécessite des liens très courts. Pour raccourcir votre url, vous pouvez utiliser un de ces outils : http://tinyurl.com/ ou http://bit.ly/
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Maintenant, votre objectif est de tester le partage de certains contenus spécifiques dans vos newsletters ou autres formes de campagnes e-mails et de suivre l’impact de ces ajouts de fonctionnalités de partage. Commencez simplement avant d’affiner puis d’élargir votre stratégie.
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article sur le blog The Email Wars (21/07/2010)
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(2 vote(s), note : 5,00 / 5)
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Le comportement des internautes face aux e-mails évolue à un rythme effréné. Selon une étude récente, moins d’un d’1/3 des contacts aux États-Unis ouvrent les e-mailing envoyés, 1/3 utilisent les Smartphones pour consulter leurs e-mails et la vidéo connait actuellement la croissance la plus rapide de l’histoire d’Internet. Et on le comprend ! En effet, lorsque vous êtes un peu fatigué par exemple, préférez-vous lire une page de texte dense ou regarder la vidéo d’une personne sympathique vous expliquant comment économiser temps et argent avec le produit Y ou Z ?

Des sites tels que Facebook ou YouTube viennent alimenter cette révolution des médias, et dans la même lignée, tout le monde alimente le buzz et la croissance des médias sociaux.
Alors, avec l’apparition de ces nouveautés, l’e-mail marketing appartient-il déjà au passé ?
Et bien non, c’est exactement le contraire ! L’e-mail reste en fait le canal de communication privilégié. Selon le benchmark e-mailing 2010 de Marketing Sherpa issu d’une enquête menée auprès de 1 493 marketeurs, 78% ont affirmé préférer l’e-mail contre 22% qui privilégient les médias sociaux (2ème du classement).
Et maintenant, grâce aux évolutions technologiques en matière de rich-media, les services marketing peuvent créer des e-mails qui fonctionnent comme des mini-portails web, incorporant des vidéos, des clips musicaux, des liens vers des articles connexes, des sites et les médias sociaux.
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En fonction de vos objectifs, vous pouvez facilement apprendre à maitriser ces divers types d’intégration de contenus multimédia et gagner en efficacité de manière abordable.
Tout d’abord, la base : envisagez d’intégrer des options de partage dans vos campagnes d’e-mailing. Si vos informations sont pertinentes, elles se répandront partout sur la Toile. Voici quelques idées supplémentaires pour vous aider à démarrer:
- Promotion de l’image de marque. Misez sur la vidéo pour présenter une image de marque personnalisée qui inspire la confiance et pour communiquer sur les valeurs de l’entreprise. Faire court et amical, inclure un appel à l’action et encourager votre audience à prendre connaissance des promotions, concours, événements, etc.
- Démonstrations de produits. Utilisez encore une fois la vidéo pour répondre à l’éternelle question « Qu’avez-vous à m’apporter ? ». Entendre et voir un produit utilisé par une personne permet de répondre plus facilement à cette question.
- Formation et sensibilisation. Les vidéos d’auto-formation et d’information peuvent stimuler la compréhension et la rétention ainsi que réduire les doutes. Et lorsque vous renforcez la confiance, vous augmentez également les ventes.
- Accessibilité mobile. Rendez éventuellement vos e-mails plus accessibles et attractifs à l’aide de courtes vidéos. Mais surtout, n’oubliez pas de tester vos messages pour les Smartphones. Préférez un appel à l’action unique et optimisez le design et l’agencement du message pour l’affichage mobile.
- E-mail audio. Les consommateurs sont aujourd’hui multitâches, surtout sur leurs mobiles. Offrir la possibilité d’écouter un e-mail peut donc le rendre plus agréable et efficace selon les caractéristiques de votre audience. A noter qu’à l’heure actuelle, il s’agit d’une innovation récente qui est loin d’être généralisée et qui se développe principalement Outre Atlantique. Cette option convertirait donc le texte d’un e-mail en une bande son permettant aux contacts d’écouter leur message les mains libres.
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L’e-mail marketing multimédia est la tendance actuelle qui semble satisfaire tant les annonceurs que les destinataires des messages. Prenez donc un échantillon de votre base et commencer à expérimenter par vous-même l’effet du contenu rich média sur vos performances de campagnes d’e-mailing.
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le site BtoB online (21/06/2010)
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Les divers acteurs de l’industrie e-mailing travaillent depuis longtemps sur l’identification des mauvaises pratiques de l’e-mailing. Cela a abouti par ailleurs à un excellent travail de formalisation et de sensibilisation des professionnels aux bonnes pratiques de l’e-mail marketing. Mais cependant, nous continuons à recevoir des e-mails bancals et défaillants. Il y a là encore des manques à gagner. Partant du principe que nous sommes tous capables de faire mieux et d’améliorer davantage nos messages, voici 7 types de messages que l’on voit encore dans nos messageries et qu’il serait préférable d’optimiser avant envoi.

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E-mail bancal n°1 : un même message pour tous
Tout comme un vêtement, un e-mail ne peut pas convenir à tout le monde. Les individus ne s’habillent pas avec une taille unique !
Alors comment imaginer qu’un même message puisse répondre au besoin de tous les contacts ? Ni adaptés ni ciblés, ces e-mails ont une fâcheuse tendance à comprendre une quantité massive d’informations forçant de manière exagérée la longueur du message.

Que faire ? Demandez à vos abonnés leurs préférences lors de l’inscription au programme e-mailing : centres d’intérêts ou thématiques favorisés et fréquence préférée. Puis sur la base de ces informations, segmentez votre audience et ciblez vos messages en adaptant le contenu aux attentes de chacun.

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E-mail bancal n°2 : des fréquences élevées ou changeantes
Quotidienne, hebdomadaire ou mensuelle, beaucoup de marketeurs croient que plus la fréquence de communication est élevée, mieux c’est. Et bien non ! De même, on n’augmente pas ou n’abaisse pas la fréquence d’envoi sur un coup de tête. Quel risque courrez-vous concrètement ? Voir augmenter sérieusement votre taux de plainte et de désabonnement.
Les envois de messages d’e-mailing doivent obligatoirement respecter une fréquence homogène et respectueuse des attentes des abonnés. Encore une fois, demandez-leur !
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E-mail bancal n°3 : un e-mail constitué uniquement d’images
Nombreux sont tout d’abord les utilisateurs de messagerie à désactiver par défaut l’affichage des images dans leur boîte de réception. Alors si on pense à remplir la balise ALT de l’image, on évitera en effet le X rouge qui remplace cette dernière lorsque celle-ci est désactivée. Mais quels autres problèmes cela peut-il générer ? Tout d’abord, désintéresser le contact qui effacera ce message immédiatement. Ensuite, faire assimiler le message à du courrier indésirable et pousser à la plainte. Enfin, perdre fortement en performance car un e-mailing conçu de manière 100% imagée n’aura pas le même impact sans les images.

Que faire ? Respecter principalement un équilibre dans le ratio texte/image afin de répondre aux diverses formes d’utilisation des messageries et créer un e-mailing facile à lire quelque soit la modalité de consultation.

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E-mail bancal n°4 : un e-mail plus large que l’écran
Le courriel est, entre autres, pratique car il répond au besoin d’une communication rapide. La durée d’attention des abonnés pour un message est très courte et leurs boîtes de réception sont saturées. Alors pourquoi voit-on encore des messages qu’il est nécessaire de faire défiler encore et encore, que cela soit en largeur ou en longueur ?

Le contenu est important certes mais pourquoi diable envoyer des lettres d’information de 4 pages quand on sait que les abonnés arrivent à peine à lire entièrement la première ?

Vous souhaitez vous démarquer ? Privilégiez un unique appel à l’action et valorisez-le. Indiquez dans la première partie de votre message (au-dessus du pli, zone correspondant au volet de prévisualisation) les informations essentielles et accrocheuses. Utilisez des liens hypertextes pour renvoyer vers les détails de l’information avancée. Pensez toujours à vous exprimer de manière vulgarisée et concise. Vous verrez ainsi l’engagement de vos abonnés augmenter de manière significative.

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E-mail bancal n°5 : L’e-mailing qui n’est pas testé
Ce matin, aucun d’entre nous n’est sorti de chez soi sans avoir vérifié sa coupe de cheveux et sa tenue dans un miroir. Alors comment imaginer envoyer un e-mailing sans savoir à quoi il ressemblera une fois envoyé.

Chaque système de messagerie en effet interprète différemment les e-mails. Sur la base de ce constat, assurez-vous de tester chacun de vos messages sur les différents supports de consultation des messages grâce à un envoi préalable sur des adresses e-mails tests par exemple. Les routeurs professionnels fournissent aussi ce type de service (Renseignez-vous sur le site de Dolist par exemple)

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E-mail bancal n°6 : l’envoi d’e-mails sur des contacts non opt-in
Qu’il s’agisse d’envois B2C ou B2B, si les individus ne sollicitent pas la réception d’information de votre part, pourquoi leur envoyer des messages ? Les risques sont clairement de vous faire repérer et bloquer par les FAI, d’endommager votre réputation d’expéditeur et la délivrabilité de vos messages, voir votre taux de plainte exploser, endommager votre image de marque et au final, obtenir des performances d’envoi insignifiantes.

Vous avez pourtant mutualisé des bases de données ou vous souhaitez envoyer pour la 1ère fois sur une liste de contacts B2B jamais sollicités ? Imaginer éventuellement une forme d’inscription à votre programme lors du 1er envoi. Faîtes en sortes que ces contacts se prononcent d’une manière ou d’une autre en faveur d’une adhésion ou d’un retrait de la liste de contacts.
Mais d’une manière générale, soyez conscient que seule la collecte de contacts de manière organique est apparentée comme une bonne pratique (collecte sur le site web, sur lieux physiques, points de ventes, rencontres directes avec consentement explicite à chaque fois).

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E-mail bancal n°7 : l’oubli ou le refus de la tendance sociale
Partager par e-mail, parrainer un ami, transférer sur Facebook ou Twitter, tous ces boutons vous les connaissez et ils ne sont pas présents dans les e-mails pour rien ! Ce sont en effet d’excellents moyens de créer de l’interaction, de poursuivre le dialogue et de s’ouvrir aux mécanismes viraux du Web. Ce sont de réels leviers d’efficacité qui nécessitent tout même peu d’efforts de mise en place. Alors ne passez pas à côté de cette tendance sociale qui n’est pas seulement une mode passagère ! (Voir l’article « E-mail mobile & e-mail social : Point sur les tendances »)
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article en anglais sur le site iMedia Connection (19/07/2010)
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La 4ème édition de l’Observatoire de l’e-pub en France menée par le SRI (Syndicat des Régies Internet) et Capgemini Consulting en partenariat avec l’UDECAM (Union des Entreprise de Conseil et d’Achat Media) nous donne un parfum de relance économique avec des chiffres optimistes sur la croissance du marché publicitaire en ligne.

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+ 8% : c’est la progression qu’affiche le secteur au 1er semestre 2010 par rapport au 1er semestre 2009. Le marché (qui inclut le display, le search, l’affiliation, les comparateurs, l’e-mailing, les annuaires et le mobile) est évalué à 1,14 milliard d’euros nets.
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Les éléments marquants de cette étude :
- Le search et le display sont les deux marchés privilégiés par les annonceurs évalués respectivement à 430 et 260 millions d’euros nets.
- Une croissance modérée de l’e-mailing avec 52 millions d’euros, soit + 5% seulement. Ce ralentissement est fortement lié au développement de l’e-mailing comme outil de fidélisation avec une stabilisation des actions de prospection massives et non ciblées. Les bases qualifiées sont enfin privilégiées. Il s’agit d’une conclusion plutôt positive pour ce secteur qui ne mise plus sur la quantité mais sur la qualité et s’assure ainsi une certaine pérennité.
- L’arrivée à maturité des annonceurs en termes d’orientation communicationnelle avec la combinaison de stratégies de Branding et de Ventes et des attentes centrées sur le suivi opérationnel des campagnes de publicité online (plus grande exigence quant au respect des calendriers, au suivi et à l’analyse des statistiques et retombées)
- La montée en flèche de l’usage de la vidéo avec une progression des investissements de + 170%.
- L’explosion des investissements publicitaires sur le mobile (+ 30%) en corrélation directe avec la flambée des Smartphones et de l’Internet mobile.
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cette information sur le site ZDNet (12/07/2010) et cliquez ici pour télécharger librement le pdf de l’étude sur le site de Capgemini (09/07/2010)
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Suivre et améliorer la délivrabilité de ses messages est un travail qui s’apparente à celui d’un sportif : il nécessite à la fois persévérance et rigueur. Pas besoin d’être un génie mais juste d’être soigneux et avoir une bonne check-list !

Première série de contrôles : Avez-vous des problèmes de délivrabilité ?
La première chose à faire est un bon état des lieux de la délivrabilité de vos messages et cerner si vous avez des problèmes à régler urgemment. Il existe pour cela trois formes de statistiques sur lesquelles s’appuyer :
- La tendance de votre taux de délivrabilité sur la base des rapports des serveurs mails (MTA) et des FAI. Ces derniers indiquent si vos messages ont abouti en boîte de réception ou non.
- Le placement de vos messages en boîte de réception. Ont-ils passé la barrière des serveurs du FAI et des filtres anti-spam ? Ont-ils atterri en boîte de réception ou en boîte à spam ?
- La tendance des taux d’ouvertures et de clics selon les noms de domaine. Si vous avez un problème de délivrabilité sur un domaine spécifique, vous observerez alors une chute de ces indicateurs.
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Deuxième série de contrôles: Avez-vous des difficultés avec votre réputation ?
Si la première série de contrôles ne démontre aucun problème urgent de délivrabilité, vous pouvez passer à cette deuxième étape. La réputation d’un expéditeur peut en effet engendrer rapidement des problèmes de délivrabilité. Plus de 80% des problèmes de délivrabilité sont basés sur la mauvaise réputation du serveur d’envoi.
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L’élément essentiel à vérifier : le score global de réputation.
Plusieurs sites permettent de vérifier la réputation de son adresse IP. Parmi ceux-ci, nous citerons SenderBase et Sender Score. Un indicateur en baisse ou inférieur à 50 sur Sender Score indique que vous devez analyser et travailler pour améliorer quelques statistiques dont notamment :
- Taux de plaintes : cela correspond au nombre de fois où vos contacts ont cliqué sur le bouton « ceci est du spam » par rapport au nombre de messages aboutis. Ce taux est connu grâce aux boucles de rétroaction fournies par les divers FAI (remontée automatique des plaintes émises à partir du système de messagerie d’un FAI). Tous les routeurs professionnels sérieux ont connaissance de ces statistiques. Si vous observez donc des pics de plaintes sur vos messages, essayez de comprendre ce qui a changé par rapport aux derniers envois : nouvelle base de données ? Augmentation de la fréquence ? Nouveau message/contenu ?
- Bounces ou taux d’utilisateurs inconnus : la plupart des rapports statistiques indique le nombre de messages en erreur envoyé auprès d’adresses e-mails non valides. Un taux de bounces supérieur à 5% génère fréquemment de sérieux problèmes de délivrabilité.
- Taux de désabonnement : avez-vous observé une hausse des désabonnements ? Attention, cela peut être un signe négatif pour l’avenir de la délivrabilité de vos messages.
- Listes noires : celles-ci sont nombreuses. Ce paramètre n’est pas difficile à contrôler. Il existe en effet un grand nombre d’outils gratuits pour le vérifier comme Uribl. Si vous êtes inscrits sur l’une de ces listes, cela ne signe pas non plus la fin de votre communication par e-mail. Vous devrez cependant faire un état des lieux de vos pratiques en e-mailing et aligner vos actions sur les bonnes pratiques de l’e-mailing, désormais obligatoires pour rejoindre de bonnes performances.
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A cela s’ajoute également :
- Le suivi de l’engagement des abonnés (fidélité, taux d’ouverture et taux de clics), indicateur de plus en plus suivi par les FAI. En effet, un grand nombre de contacts n’ouvrant pas vos messages ne sera pas bénéfique dans l’analyse de votre réputation d’expéditeur par les FAI. Pour pousser encore plus loin, il est intéressant de suivre le niveau d’engagement des contacts en fonction des sources de collecte des adresses e-mails (via le site Internet, location ou autres).
- L’analyse syntaxique du message (qualité du code HTML, spam traps…) grâce au test nommé Spam Check (test préalable à l’envoi réel vérifiant le passage du message dans les principaux filtres anti-spam du marché tels que Spam Assassin).
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Cliquez ici pour retrouver l’intégralité de cet article sur le site MediaPost (07/07/2010)
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